28 mai 2006

Quand Haricot chante Jean-Louis

That's all folk!

Certains diront "Déjà?!", d'autres "Moui, je comprends...". Quoi qu'il en soit, Haricot tire sa révérence. Après 8 mois d'existence (oui, il est encore tout jeunot!), il est temps de s'atteler à d'autres projets, qui bien que différents, sont tout aussi importants. Cele n'empêche pas de revenir, plus tard, sous une autre forme. Qui sait? ^^

Initialement, ce blog n'était pas amené à durer. Simplement offrir une alternative à la communication traditionnelle (à l'instar de lui, ou lui, plus récemment - D'ailleurs, je lancerais volontiers un appel à des étudiants motivés... -). Puis je me suis prise au jeu, comme tous, je pense. Mais il devait y avoir une fin, fonction de ma motivation, de mes idées, de la tournure des choses... Et puis, justement, la tournure des choses m'a fait prendre conscience d'un phénomène qui ne me plait qu'à moitié : celui des blogs "commerciaux". Je ne sais pas si le terme est exact, mais je le perçois ainsi. Ce que j'aime dans les blogs, c'est le côté amateur : les phrases du genre "Je suis une quiche en langage html" ou "Help! Comment on met un podcast?!", les banners bricolées, les fautes d'orthographe (limite...)... Parce que ça signifie alors que cet espace est le nôtre, qu'on est libre d'y écrire ce qu'on veut, au rythme qu'on souhaite, sans contrainte, sauf celles qu'on se fixe. C'est d'ailleurs, je crois, cette liberté de ton et de thème qui plait aux lecteurs. Et les annonceurs ne s'y sont pas trompés. Il est de plus en plus courant de les voir s'introduire dans les communautés par le biais de ce qu'on nomme les "influenceurs", utiliser les mêmes techniques pour toucher leur cible... Ce qui m'en a fait pleinement réaliser, ce sont eux (ça y'est, le lien est en place...) lorsqu'ils m'ont proposé un échange de lien. En réponse à mon mail rectificatif (quel rapport?!), ils m'ont demandé des recettes à mettre dans leur espace dédié : je m'interroge encore sur la fiabilité de leur fichier...

Mais là, je suis ingrate, il semblerait que je n'en retire rien; or blogger m'a appris beaucoup, a permis de jolies rencontres (même virtuelles!), m'a fait rire et réfléchir, je me suis emportée (parfois) et je me suis emballée (souvent)... Et puis, il me restait encore d'autres choses à vous raconter!

Tout ça pour dire que le blog, j'en ai fait mon (petit) tour. Evidemment, je continuerai de rendre visite à mes habitués (oui, oui, je parle bien de vous! D'ailleurs le mail reste valide...), je laisse le Haricot comme tel pour le moment (trop dur à supprimer!) et je m'en vais en laissant la porte bien ouverte...

Bon blogging!

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23 mai 2006

Commerc'art

Peut-être l'avez-vous déjà remarqué lors de l'une de vos pérégrinations en centre ville : Metz s'est habillée d'art contemporain depuis une dizaine de jours.

Parti du constat que la ville offrait des surfaces d'exposition mais peu de vente, la Fédération des Commerçants, en association avec les affaires culturelles (DRAC, FRAC, Ville de Metz, Faux Mouvement, et Ecole supérieure d'art), a choisi d'apporter les oeuvres directement au public, dans ses endroits de prédilections : les magasins et les cafés. Les avantages : être présent sur les lieux de fréquentation, profiter des larges plages horaire d'ouverture et surtout toucher de nouvelles cibles.

Ne vous étonnez donc pas de voir se cotoyer des mannequins en plastique et des statues en grès!

Commerc'art, jusqu'au 22 juin 2006

Haricot

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30 avril 2006

Cherche GPS, neuf ou occasion... (by Jude)

J'étais partie pour vous parler ici de mon sens de l'orientation inexistant, et par là même occasion vous donner ma vision (plus que limitée, puisque quand on se perd tout le temps, on tourne en rond) de notre belle ville de Metz, ou je suis arrivée il y a deja 5 ans, et dont laquelle je ne connais que les restaurants, cafés et monument (1 seul, donc) situés entre mon appartement et mon lieu de travail (parce que quand on se perd tout le temps, on arrête le massacre en se limitant aux trajets essentiels à la survie : maison/arrédbus, arrédbus/travail, travail/arrédbus, arrédbus/maison (l'avantage de travailler en ville, c'est que dans le trajet travail/arrédbus (à pieds), y a le centre commercial ou on trouve tout ce qu'on veut, Fnic, supermarché, marchande de bombecs, Planet D, France Loisirs, photographe, pluss la rue commerciale ou on trouve ce qu'on a pas trouvé, Virgin, galeries Lafayette, Printemps, Sephora, Levis...) (l'inconvénient c'est que l'hiver, quand y a pas de bus pour cause de neige-de-merde, on ne connait que l'itinéraire de bus comme trajet. Donc on le fait. A pieds. Sation après station. Desfois à une station on chope quéqu'un du bus de d'habitude, qui connait le raccourci, LUI, alors on le suit discretement, en priant pour qu'il aille au même endroit que les autres jours.) Ca marche aussi quand je rentre dans un magasin. Quand je resors, je repars forcément dans la mauvais direction (au risque de me re-retrouver au travail, au lieu de rentrer chez moi.C'est un peu lourd). Ou chez les gens. Tant qu'on me laisse dans la même pièce, tout va bien. Si faut que j'aille aux vécés, c'est le debut des emmerdes. Une chance sur deux pour que j'aterrisse sur le pallier (et que tout le monde se moque ouvertement, evidemment) Les vécés, je les trouverai comme par hasard au moment de repartir, en croyant ouvrir la porte d'entrée. Le seul truc qui m'aide, c'est les plans, mais pas les plans officiels des guides ou des atlas, parce que sur ceux là y a toujours une rue/place/avenue qui n'existe pas à prendre .Ou alors y manque la bonne rue/place/avenue, celle ou on doit aller impérativement et rapidement. Ou alors elle a changé de nom, comme par hasard. Nan, ce qui me faut, c'est un plan ADAPTE, avec des points de repères que je CONNAIS et des explications PRECISES, et encore, desfois c'est pas suffisant...

J'étais partie pour vous parler de ça, donc, (pis finallement, je l'ai fait, mine de rien), en partant de l'idée que ce non-sens de l'orientation venait du fait que j'étais une FILLE, puisqu'il a été démontré que le sens de l'orientation, c'est une mission attribuée au cerveau gauche, qui est, selon les scientifiques, plus développé chez les hommes que chez les femmes (c'est prouvé, la femme s'oriente dans le temps, alors que l'homme s'oriente dans l'espace. Mesdames, on a encore eu vachement de chances sur ce coup là. On s'oriente dans le temps. Le truc qui sert a que dalle, vu que n'importe qui qui dispose d'une montre et d'un calendrier peut le faire.). Vous imaginez alors comment je reste admirative devant les gens qui sont capables de trouver une adresse les doigs dans le nez, de se trimballer dans une ville inconnue en trouvant ce qu'ils cherchent du premier coup, sans même demander son chemin aux passants qui passent (j ai d'ailleurs abandonné cette technique, depuis qu'un ptit vieux m'a envoyé sur l'autoroute (a pieds) au lieu de m'envoyer en ville, un matin à 6 heures, trosympa).

J'etais partie pour vous parler de ça, donc, quand, dans un souci de vous donner des informations précises, de clic gougueule en clic gougueule, je suis tombée sur cette étude, que je vous invite vraiment à aller lire, sur les différences majeures entre hommes et femmes du point de vue du cerveau. C'est long (et c'est pour ca que cette note arrive tardivement, pardon Hélène...), faut avoir le temps (pour les préssés, les fainéants, les allergiques a la lecture, ya un tableau récapitulatif des princiales différences notées), mais ça m'a beaucoup férire :) http://www.psycho-ressources.com/bibli/femmes-et-hommes.h...

Pour ce qui est de parler de Metz, je laisse ça au ptit Haricot qui le fait très très bien :)

Jude

Pour les Judaficionados, laissez vos com' : la demoiselle se fera un plaisir d'y répondre... ^^

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Echange de bons procédés

Aujourd'hui, le Haricot est .

Et il devrait être judisé sous peu...

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25 avril 2006

To be continued...

Voilà la suite de cette nouvelle, commencée par Jove, suivie par Ab6, Jude, Cécile et Libellul, qui s'est dit qu'une touche masculine dans l'histoire serait peut-être une option intéressante, donc elle l'a transmis à Juju, qui est généreux (ça oui!) et ne veut pas garder les bons plans pour lui, alors...

Vous êtes prêts? C'est parti!

(Jove) Voilà que je me lève encore à midi... je devrais prendre l'habitude de me lever plus tôt mais il n'y a rien à faire... Le soleil est bien haut, le ciel est bleu, j'ouvre la fenêtre pour prendre une bouffée d'air frais .... il n'y a d'ailleurs que l'air qui soit frais car moi j'ai l'impression qu'on me martelle la tête avec un marteau depuis ce matin. Un bruit? tiens... j'ai ramené quelqu'un avec moi dans le lit.... je devrais arrêter de boire autant quand je sors"

(Ab6) Je lève le drap, une chevelure noire. Il dort. En chien de fusil. Je titille l'épaule, un grognement animal me répond. "Eh lève toi, y a ta femme qui t'attend peut être..." - Meuh tu trouves ça marrant ? Laisse moi dormir. - Ben je sais pas si c'est drôle mais tu peux pas rester là, je tiens à mon célibat moi. Le type se redresse...Mi rieur, mi- enervé: "Bon écoute, fais pas ça quand je dors. Ok ?" - Mais quoi ? - Alors , depuis le temps qu'on vit ensemble, tu le sais que le sommeil pour moi c'est sacré..Non ? - Hein ? - Voilà, alors laisse-moi dormir, là. Des que je me lève, j'prépare le p'tit déj, comme d' hab, rassure-toi.

(Jude) Et il se retourne dans le lit, pour continuer à dormir. Dans MON lit. -Nan nan nan, tu te lèves MAINTENANT, tu prends tes fringues et tu sors de chez moi (ça va bien, hein, c'est pas l'auberge espagnole). (nom de Dieu qu'est-ce que j'ai pu boire hier soir pour avoir mal au crâne comme ça... j'ai plus vingt ans, hein, y a pas à dire...) -Ptain mais t'es pas nette, hein! Il s'est relevé sur le lit d'un bond comme un de ces lutins qui sortent des boîtes surprises, celles qu'on voit toujours dans les films, parce qu'en vrai, j'en ai jamais vu. Il fait voler le drap et se lève à la hâte, sans me lâcher des yeux. J'en profite pour constater que premièrement il est très très beau, et deuxièmement il est complètement nu...

(Cécile) Le mal de crâne qui vrille encore J'essaie de me souvenir de la soirée d'hier un bruit de porte qu'on claque à l'autre bout de l'appartement nous fait sursauter.

(Libellul) Qu'est ce que c'était? Demande l'homme, le regard inquiet en tournant la tête vers le bruit… Tu as bien fermé la porte à clé hier soir en rentrant? Mes clés, bon dieu, je ne sais même pas ou elles sont, ni mon portable d'ailleurs, je commence à paniquer sérieusement mais ne laisse rien paraître, je suis en terrain totalement inconnu. L'homme s'enroule un drap autour de la taille et franchit la porte de la chambre. Je récupère mes vêtements éparpillés ça et là et m'habille à la hâte, si je dois fuir, autant être habillée, ça aide. Aucune trace de mon sac à main ici. Je m'assieds sur le lit et tente de me reprendre, je dois comprendre ce qui se passe… J'ai plusieurs certitudes, je suis ici chez moi et jusqu'à hier, j'étais célibataire. Ce type doit être un fou ou bien… une idée me traverse l'esprit et je scrute la chambre à la recherche de cameras cachées. Non, rien qui cloche et puis il y a ce trou dans ma mémoire de plusieurs heures, un gouffre noir incompréhensible et affolant… Hier soir… J'étais invitée à l'un de ces vernissages mondains ou l'on côtoie toute une faune bigarrée. People cocaïnés, artistes maudits, journalistes, intellectuels et même quelques politiques qui viennent là pour se faire voir. Je me souviens d'avoir aperçu l'un de mes amants, un homme influent Lorel, marié à cette très belle actrice, vous savez... Le dernier souvenir, flasback incertain, je suis entourée d'hommes, je souris, une coupe de champagne à la main. Depuis plus rien. Et ce matin me voilà soit disant maqué à cet homme que je n'ai jamais vu.

(Juju) Pendant qu'il s'est absenté de la pièce je retente rapidement de reconstituer les zones d'ombres de la veille, donc le champagne à flots, ca c'est une certitude, mon coté charmeuse qui ressurgit dans ces moments là en est une autre. Besoin d'amour ? D'attention ? Ou simplement par jeu en fait pour le côté joussif de les voir parader autour de moi en essayant de démontrer leur supériorité sur leurs congénères. Oui j'aime bien cela aussi. Alors comment suis je arrivée chez moi avec ce type, il est pas si mal d'ailleurs, comme quoi j'avais encore la lucidité d'avoir bon goût.

Il revient dans la chambre tout penaud, me lance " Euuhh au fait c'est quoi nouveau ton prénom ? Parce que là y a ta mère dans le salon." Put... depuis le temps qu'elle veut me caser elle, elle doit déjà être en train de publier les bans...

(Hélène) Et puis... Quoi? Mon NOUVEAU prénom?! C'est moi qui suis multiple, ou lui? Je suis mal, moi, je suis mal! Je grogne un truc incompréhensible. Y'a des jours comme ça où on perd facilement le contrôle... Ca me rappelle une anecdote qui mêle grande roue, pingouins... et champagne, tiens. Aussi. Je devrais arrêter de boire autant quand je sors (c'est la deuxième fois que je le dis? Pas rendu compte!). Et ma mère, qu'est-ce-qu'elle fout dans le salon? D'habitude, les visites, c'est les mardi et les jeudi... Et là, elle a 2 jours d'avance (mémo : penser à lui redemander les clés). Ah mais oui, elle vient chercher l'enveloppe! Qui est... Put... il est où ce sac à main! Et l'autre, qui reste planté là. Sympa tout de même. J'ai toujours craqué sur cette démarcation au bas des hanches et là, elle est bien dessinée... Allez ressaisis toi ma vieille! Réfléchis (hum... pas facile vu mon état...). Première possibilité : la fuite. Pas très courageux, mais efficace. Deuxième : l'affrontement. Mais sans l'enveloppe... Troisième : le mensonge. Toujours ça de gagner. "Euh... Scuse moi... Tu pourrais te rhabiller et sortir discrètement sans que ma mère te voit?". Parce qu'il a toujours pas bougé, lui. Et ce sourire benêt (j'devais être en grande forme...). "Allez, arrêteeeee! Elle me connaît. Qu'est ce qui te prend? Par contre faudrait que tu me briefes sur ton prénom, parce que là, j'ai eu l'air crétin...". Stop! Je suis dans une autre dimension?! Récapitulatif : un mec inconnu, qui me connait visiblement bien, campe dans ma chambre à moitié nu, ma mère, qui vient chercher un paquet que je ne retrouve pas, m'attend dans le salon, et tous deux semblent savoir que j'ai changé de prénom, à ma grande stupeur. Bon, ça, c'est fait... "Un café?"

Et le gagnant de la suite est... Grenouille!

PS : que ceux qui soufflent car ils n'ont pas vu leur nom pour reprendre le flambeau ne se réjouissent pas trop. Ca revient beaucoup plus vite qu'on ne s'y attend...^^

10:10 Publié dans Mots de Haricot | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note

23 avril 2006

Blog crossing day

Sur l'initiative d'Aziz, ce dimanche 30 avril 2006 est décrété Blog crossing day.


Recommandé par des Influenceurs

Ce qui signifie que dans une semaine, Jude prendra les clés de ce blog et le Haricot migrera chez lui.

A vous de vous y mettre!

Le Haricot

17:55 Publié dans Mots de Haricot | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note

22 avril 2006

Pom pom pi dou!

En janvier 2003, le Centre Pompidou, la ville de Metz et le Ministère de la Culture annonçaient leur intention de décentraliser une partie du Centre d'art et de culture parisien au profit d'une antenne en province. Candidate idéale, Metz offre la situation géographique rêvée, combinant à la fois une place stratégique entre les frontières belge, allemande et luxembourgeoise, et un rapprochement de Paris avec l'arrivée imminente du TGV Est (prévue pour 2007, ne soyons pas mesquin!).

Sitôt la décision prise, 157 architectes à travers le monde ont répondu à l'appel à candidature lancé. Le jury, constitué de Jean-Marie Rausch (Maire de Metz depuis 1971 (!) et Président de la Communauté d'Agglomération des Communes CA2M), un collège de personnalités qualifiées et un collège d'architectes, prend sa décision en novembre 2003 : le  projet revient à Shigeru Ban (Japon), Jean de Gastines (France) et Philip Gumuchdjian (GB).

medium_pompidou_metz.jpg

Leurs travaux reposent sur l'idée d'ouverture et de brassage, avec une volonté marquée de s'inscrire dans son environnement : les matériaux choisis sont clairs et naturels, l'ensemble léger. L'espace est privilégié avant toute chose : 3 galeries, entièrement modulables au gré des expos, se rejoignent autour d'une flèche centrale de 77 mètres de haut, clin d'oeil à la date de création du centre parisien.

Jusque là, tout était donc parfaitement timé. Depuis l'approbation du projet par le maître d'ouvrage, les choses stagnent. Le Centre Pompidou-Metz n'a pas fini de ne pas faire parler de lui. Des retards dans la validation du budget (estimé de 37 à 51 millions d'euro fin des travaux selon les sources* et principalement supporté par la CA2M. Donc vous, amis lecteurs des environs....) et dans l'obtention du permis de construire (Metz a un sol très fertile pour les fouilles archéologiques!) ont reporté l'ouverture, initialement prévue en 2007, à 2008. Début, nous dit-on... Dommage car alors Pompidou-Metz ne pourra bénéficier de/à Luxembourg, Capitale européenne de la culture en 2007. Et pour être une véritable réussite, on attend 500 000 visiteurs par an...

On attend la suite avec impatience!

Info et suivi du chantier : www.centrepompidou-metz.com

Le Haricot

* de 37 à 39 millions selon la CA2M, 41 millions selon l'opposition, 51 millions selon l'Express

12:05 Publié dans Mots de Haricot | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Ville

12 avril 2006

Et vous, vous êtes quoi?

Alors qu'il cherchait des définitions marketing, le Haricot est tombé sur le blog de Henri Kaufman. Très attaché à la culture blog, ce scientifique-reconverti-en-publicitaire (ça c'est pour la caution!) a établi en collaboration avec Mickaël Guillot, une typologie très instructive. A partir d'une typologie classique de consommateurs (les C.I.R.C pour Créateurs, Influenceurs, Relayeurs et Consommateurs), ils échaffaudent une classification de vous, eux, elle, lui et décortiquent le phénomène blog à sa source : les blogueurs.

Vous pouvez vous y collez pour connaître votre degré d'implication et votre attitude face aux autres blogs : pour cela, il vous faut une grande feuille de papier, un stylo et un peu de calcul mental. Rien de bien compliqué! Juste un peu dommage qu'il n'y ait pas davantage d'explications sur les résultats obtenus.

Le Haricot a V29, H62. Et vous?

Site : http://henrikaufman.typepad.com/et_si_lon_parlait_marketi...

Le Haricot

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01 mars 2006

Mon humeur... vos bonheurs...

Le Haricot est un alter ego bien pratique mais parfois encombrant...

Pour apporter un peu d'équilibre (et sur demande de la Mouche!), dans cet espace, c'est moi qui m'exprime. Pas de truchements. Et sur les sujets dont j'ai envie, quand j'en ai envie. Rien de forcément grandiloquant; juste des impressions, des opinions, des interrogations... du blogging!

A vous de me répondre ou de laisser vos propres billets : open space pour tous!

 

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07 février 2006

Bon à savoir

Allez, le Haricot se la joue un peu, il publie un mail que Eric Chevalier, Directeur artistique de l'Opéra-Théâtre de Metz, lui a envoyé, suite au post sur l'opéra Lakmé.

"Cher Monsieur, (bon, on lève le voile : le Haricot cache une identité féminine!)

Je trouve votre article sur Lakmé et je m'en réjouis à plus d'un titre ; en premier lieu, que cela vous ai plu, qu'ensuite vous ayez cette honnêteté si peu fréquente de remettre en cause les a priori attachés à l'image de l'opéra et qu'enfin, vous incitiez vos lecteurs à venir à l'Opéra Théâtre.
Nous souhaitons sortir du ghetto "opéra=bourgeois" et je veux croire que nos prochains spectacles seront en plein accord avec ce souhait : la comédie musicale "Irma la Douce" et l'opéra épistolaire de Claude Prey "Les liaisons dangereuses".
Certes, nous bénéficions d'une communication traditionnelle mais nous ne négligeons en aucun cas les possibilités de toucher un autre public potentiel, les jeunes en particulier pour qui l'opéra reste un lieu réservé à une certaine élite (?).
Je serais, pour ma part, tout à fait heureux que nous puissions oeuvrer ensemble en ce sens.

Bien cordialement,

Eric Chevalier
Directeur Artistique de l'Opéra Théâtre de Metz"

Voilà, vrai de vrai, l'Opéra a changé : parole de directeur artistique et de Haricot!

Et vous avez noté : deux rendez-vous se profilent... Mais le Haricot vous en reparle!

Le Haricot

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